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HUILES ESSENTIELLES Recommandations sanitaires

HUILES ESSENTIELLES Recommandations sanitaires

Emploi d’huiles essentielles dans les compléments alimentaires

Nutrition et information des consommateurs Secteur « Compléments alimentaires » Version 1 (janvier 2019)

Ce document (ci-après dénommé « Recommandations sanitaires HE ») présente les conditions suivant lesquelles des huiles essentielles peuvent être utilisées dans les compléments alimentaires sans que cet usage soit susceptible d’être dangereux pour la santé humaine.
Les Recommandations sanitaires HE incluent principalement des conditions d’utilisation qualitatives, telles que des avertissements à destination de populations à risque et des recommandations d’emploi.

Ces recommandations sont fondées sur une approche par constituant. Dans un premier temps, elles identifient les constituants présents dans les huiles essentielles, susceptibles d’exercer des effets délétères sur l’organisme, puis elles répertorient pour chaque huile essentielle présente dans la Liste HE les constituants qu’elle est supposée contenir selon les données de la littérature. Chaque situation de danger consécutive à la présence d’un constituant donne lieu à une recommandation spécifique de sorte que l’usage d’une huile essentielle implique d’associer toutes les recommandations en fonction des constituants présents.

Pour y accéder, voir plus bas

Un complément alimentaire conforme aux Recommandations sanitaires HE peut être déclaré au titre de l’article 15 du décret n°2006-352 relatif aux compléments alimentaires. Ces recommandations n’ont pas de valeur prescriptive.
Il appartient à tout opérateur désireux de s’écarter des Recommandations sanitaires HE de justifier cet écart, au moment de la déclaration du complément alimentaire, en se fondant notamment sur une analyse physico-chimique (profil chromatographique) permettant de connaître précisément le contenu de l’huile essentielle. Sur la base de cette analyse, un opérateur peut ainsi expliquer l’absence d’un avertissement.

Il peut également expliquer le choix de recourir à d’autres mesures jugées plus proportionnées en confrontant le profil chimique de l’huile essentielle avec les données de la littérature scientifique. Dans une telle situation, l’opérateur optera pour une déclaration au titre de l’article 16 du décret n°2006- 352 précité, en joignant ses justifications.
En l’absence de justifications probantes, un complément alimentaire ne respectant pas les Recommandations sanitaires HE sera considéré comme étant préjudiciable à la santé au sens de l’article 14 du règlement (CE) n°178/2002, selon les caractéristiques du produit et notamment les populations ciblées.
Pour toute interrogation ou suggestion concernant cette liste, vous pouvez contacter le bureau 4A, à l’adresse suivante :

bureau-4A@dgccrf.finances.gouv.fr

ANALYSE PHYSICO-CHIMIQUE

La toxicité des molécules peut être appréhendée en fonction de leur classe structurale et des fonctions qu’elles portent et qui sont à l’origine de leurs activités biologiques. Ainsi les huiles essentielles comportent principalement des composés terpéniques et des composés aromatiques dérivés du phénylpropane. D’autres composants minoritaires s’ajoutent à ces deux grandes catégories (acides gras, composés azotés, composés soufrés…). Les huiles essentielles peuvent être distinguées selon les fonctions portées par ces composants. Pour les terpènes (principalement monoterpènes et sesquiterpènes) :

– Carbures (alpha-pinène, camphène, limonène)
– Alcools (linalol, géraniol)
– Aldéhydes (aldéhyde cinnamique, citral, citronellal)
– Cétones (carvone, thuyone, camphre)
– Esters (acétate de linalyle, acétate de menthyle)
– Ethers (anéthol, eucalyptol)
– Phénols (thymol, carvacrol, eugénol)
– Péroxydes (ascaridol). 
 
Les dérivés du phénylpropane sont moins fréquents.
Ce sont souvent des allyl- et propénylphénols, parfois des aldéhydes, des lactones et des dérivés méthoxylés.
Beaucoup de ces composés sont réputés pour avoir une certaine importance pour les propriétés organoleptiques de l’huile essentielle mais également pour ses effets physiologiques sur l’organisme (acide salicylique, acide cinnamique, eugénol). Certaines familles botaniques sont plus riches en phénylpropanoïdes (Apiacées, Myrtacées, Rutacées…).

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Histoire d’huiles essentielles

Histoire d’huiles essentielles

Les huiles essentielles proviennent du monde entier, elles doivent toutes être contrôlées par chromatographie, disposer d’une fiche détaillée sur leur qualité et doivent toutes être (dans un parfait absolu) issues d’une agriculture bio et pour la plupart d’entres elles d’une certification adéquate.
 
L’Aromathérapie est une thérapeutique naturelle qui utilise les huiles essentielles pour traiter des pathologies de l’homme, des animaux et des plantes.  C’est une branche de la Phytothérapie puisque l’on utilise des extraits de plantes et des molécules aromatiques issues de végétaux.
En effet, les Huiles Essentielles sont des extraits de plantes obtenus par distillation à la vapeur d’eau. Ainsi, seules les plantes dites aromatiques peuvent donner une Huile Essentielle, car elles synthétisent et stockent des essences dans leurs tissus. Les Essences sont des substances liquides et odorantes, enfermées dans les cellules de certains tissus de ces plantes. Lors de la distillation, entraînement par la vapeur d’eau, ces cellules ou poches à essence se brisent et libèrent leur contenu alors entraîné par la vapeur d’eau. Deux produits sont alors obtenus, l’Huile essentielle et l’Hydrolat aromatique. L’aromathérapie est l’utilisation des huiles essentielles à des fins thérapeutiques. C’est une bio-thérapie naturelle sophistiquée qui repose sur la relation existant entre les composants chimiques des huiles essentielles et les activités thérapeutiques qui en découlent. Elle recourt à une méthodologie scientifique rigoureuse qui s’inspire de données scientifiquement solides confirmées par des experts spécialistes, médecins et pharmaciens tant par la clinique que par le laboratoire. Elle est thérapeutique naturelle de qualité supérieure, d’une prodigieuse efficacité et complète toutes les autres approches alternatives ou allopathiques.


Cananga odorata

Dans le cas des plantes agrumes, l’extraction se fait par une méthode différente, l’expression à froid, écorces et zestes sont pressés suffisamment pour en extraire une substance appelée Essence.

Formidables concentrés de molécules aromatiques naturelles, les Huiles Essentielles et les Essences ont fait la preuve de nombreuses propriétés thérapeutiques. L’Aromathérapie a acquis ses lettres de noblesse et a sa place dans la thérapie moderne. En effet, l’efficacité des Huiles Essentielles est considérable, et les effets secondaires sont quasi nuls, si les précautions sont suivies et surtout si les Huiles Essentielles et Essences sont utilisées à bon escient (indications, posologies et voies d’administration adaptées).
Il faut donc apprendre à utiliser les Huiles Essentielles et Essences, c’est la pratique de l’Aromathérapie.
 
Des fumigations aromatiques étaient largement utilisées à partir d’un mélange de soixante plantes : le Kyphi. Celui-ci était également employé comme remède, et brûlé dans les habitations pour les « désinfecter ». Ce mélange phyto-aromatique continuera à être largement utilisé en Grèce et à Rome. Vers 1500 avant J.C., les écrits attribués à Imhotep indiquent des recettes se rapprochant de celles de l’ aromathérapie moderne. A cette époque, en Egypte, bien que les huiles essentielles ne soient pas signalées nommément, les plantes aromatiques étaient déjà très largement employées. Ces dernières, avec les gommo-résines aromatiques, étaient transformées par infusion dans des huiles végétales, ce qui libérait les essences végétales, base de la préparation des onguents aromatiques. Les baies de Juniperus communis subsp. (SSp.) communis et les écorces de Cinnamomum verum étaient couramment utilisées à cette époque, soit macérées dans des huiles sous forme d’onguents ou de vins médicinaux, soit, fort probablement, déjà sous forme d’huiles essentielles.

On devrait la première production d’huile essentielle pure à Avicenne, médecin persan, qui perfectionna le processus de distillation
Les Perses, 1 000 ans avant notre ère, semblent être les « inventeurs » de la distillation proprement dite et Il faudra attendre 2 000 ans pour voir ce procédé être sensiblement perfectionné.

Jusque au XXème siècle les huiles essentielles ont été peu utilisées, du fait d’une méconnaissance de leurs propriétés, ainsi que du fait de leur coût important. Leurs indications étaient nombreuses et variées, mais jamais en rapport avec les infections, qu’elles soient internes ou externes. Depuis, plusieurs scientifiques ont permis à l’aromathérapie de se développer. Ainsi, René-Maurice Gattefossé, chimiste lyonnais, a inventé ce terme en 1928 et publié un ouvrage en 1931 sur les relations entre les structures des composants aromatiques et les propriétés des huiles essentielles.
 
Dans les années 1950, le docteur Jean Valnet, chirurgien militaire, s’était donné pour mission de réhabiliter les médecines naturelles «en s’attachant plus particulièrement à définir de manière scientifique le pouvoir thérapeutique des huiles essentielles».

Pour cela, à travers sa pratique de chirurgien militaire puis d’hospitalier, il a participé à rationaliser l’emploi des huiles essentielles, présentant de façon précise dans ses nombreux ouvrages leurs propriétés, leurs indications et exposant les posologies utiles dans la pratique médicale. Par la suite, Pierre Franchomme a introduit la notion de chimiotype ou race chimique chémotype qui conditionne l’activité ou la toxicité de chaque HE.
 
A l’heure actuelle, l’aromathérapie n’est pas considérée par les instances de santé comme une médecine conventionnelle (en France) principalement en raison d’un manque d’études scientifiques… (d’un soi-disant) 

Mais de nombreuses études cliniques portant sur les constituants, les activités pharmacologiques, l’efficacité clinique et la toxicité des HE sont menées et publiées chaque année, contribuant à leur meilleure connaissance dans un but thérapeutique.

L’aromathérapie scientifique ouvre aux médecines naturelles une voie nouvelle vers la reconnaissance de leur intérêt, de leur valeur, et de leur utilité première pour la santé humaine, animale et évidemment végétale…

Myrtus communis L. : 2 noms latins identiques, 2 Chémotypes distincts…

Petit arbrisseau (2 à 3 m) densément feuillé et semper virens, le myrte est, comme l’olivier ou le laurier, une espèce indigène du pourtour méditerranéen. Ses feuilles coriaces et vernissées sont criblées de petits points translucides, comme on les observe chez le Millepertuis. Il s’agit des glandes aromatiques contenant l’essence du myrte.

Attention, il ne faut pas la confondre avec le Myrte Citronné dont le nom latin n’a strictement aucune ressemblance : Backhousia citriodora F. Muell composé de :

Citral (Géranial + Néral) (76,00 à 96,00%) Trans isocitral (<= 4,00%) Géraniol (<= 3,00%) Linalol (<= 3,00%) Méthyl-2-hepten-5-one 2 (<= 3,00%) Cis isocitral (<= 3,00%)

Allergènes présents : Citral (Géranial + Néral), Géraniol, Linalol

On dit que le myrte vert se distingue du myrte rouge par la couleur de son huile essentielle, ce qui est pour le moins faux, ces deux huiles sont de couleur quasi semblable.

Il ne faut donc pas s’attendre à ce que l’huile essentielle de myrte vert soit verte, et l’autre rouge. Ces deux myrtes ne sont pas des espèces botaniques distinctes.

La seule chose qui les distingue nettement,

c’est la différence sur

la forte concentration d’acétate de myrtényle

que contient le myrte rouge par rapport au vert.

C’est le « terroir » dans lequel pousse le myrte qui détermine cette composition biochimique (chémotype) bien distincte du au biotope

Myrte vert : France, Corse / Myrte rouge : Tunisie, Maroc

Chémotype 1 )

Huile essentielle de Myrtus communis myrténylacetaniferum

  •  Caractères organoleptique

  • Couleur : Jaune pâle à Orangée

  • Odeur : cinéolée et amère, montante, agreste et camphrée

traditionnellement réputé pour ses propriétés (source P. Franchomme)

  • Le myrte rouge (Myrtus communis L. ct acétate de myrtényle) est traditionnellement réputé pour ses propriétés (source P. Franchomme)
  • Antispasmodique
  • Décongestionnante veineuse, et lymphatique +++

Indications (VT ++) :
Entérocolite spasmodique, Dysménorrhées (adj.), Hémorroïdes, varices +++ 

Antispasmodique +++ : l’acétate de myrtényle intervient au niveau du système nerveux sur les processus responsables des spasmes (contractions involontaires des muscles lisses ou striés) au niveau thoraco-abdominal par une action sympatholytique : c’est-à-dire qu’il inhibe le système nerveux sympathique responsable de la préparation à l’action de l’organisme.

 

Décongestionnante veineuse et lymphatique +++ :  Elle tonifie les parois veineuses et active la circulation sanguine et lymphatique.

 

Sédative et calmante + : l’acétate de myrtényle appartient à la famille des esters monoterpéniques. Ces molécules ont une action spasmolytique, anxiolytique et préparatrice au sommeil.

 
 

*Exemple d’interprétation profil chromatographique (CG/FID Colonne polaire DB-WAX) :

Myrtus communis L. MYRTE sauvage Maroc 

Methyl chavicol 0,05%
α humulene MYRTENYL ACETATE 12,89% (en général de 11 à 20%) β elemene terpinene 4 ol 0,33% β caryophyllene 0,48%
trans pinocarveol 0,15% linalol 3,86%
linalyl acetate 0,12% para cymene 0,37%
terpinolene 0.19% amyl isovalerate 0.20%
cis β ocimene 0.06% γ terpinene 0.26%
trans β ocimene 0.20% methyl 2 butyrate d'isobutyle 0.22%
caryophyllene oxyde 0.05% limonene 12.02%
cineol 1-8 30.04% β pinene 0.43% myrtenol 0.56%
myrcene 0.14% geraniol 0.39% α phellandrene 0.05%
methyl eugenol 0.71% α thujene α pinene + 27.20%
terpenyl acetate 0.46% camphene 0.05%
β bisabolene 0.28% isobutyrate d'isobutyle 0.23%
geranyl acetate 2.52%

Chémotype 2 ) Huile essentielle de Myrtus communis L. ct cineoliferum 

  • Le myrte vert (Myrtus communis L. ct cineoliferum ) Myrtus communis L. cineoliferum – Myrte commun à cinéole (fe.) Myrtacée 

    (ne contenant pas de Myrtenyl acétate : présence infime)

  • Caractères organoleptique
    Couleur : Jaune pâle à vert pâle Interne
    Odeur : Montante, agreste et cinéolée

traditionnellement réputé pour ses propriétés (source P. Franchomme)

  • Positivante 
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Anti-infectieuse + 
  • Hépatostimulante 
  • Décongestionnante prostatique ++ 
  • Antispasmodique légère 
  • Préparatrice du sommeil +++ 
  • Tonique cutanée

    Hormon-like (thyroïde, ovaire) Attention :  HYPOTHYROÏDIE.

    Indications (VT ++) :

  • Bronchite, sinusite, mucoviscidose 
  • Angines (staphylocoques, candida-inconstant) 
  • Insuffisance hépato-biliaire, entérite colibacillaire 
  • Infection urinaire non colibacillaire, prostatite (inflammatoire) 
  • Hypothyroïdie
  • Aménorrhée
  • Insomnie +++ 
  • Cils et sourcils déficients, peau ridée.

*Exemple d’interprétation profil chromatographique (CG/FID Colonne polaire DB-WAX) :

MYRTE VERT sauvage, France BIO

ALPHA PINENE 56,00%  LINALOL 1,95%
ISOBUTYRATE D'ISOBUTYLE 0,62% LINALYL ACETATE 0,55%
BETA PINENE 0,63% BETA ELEMENE 0,32%
DELTA 3 CARENE 0,75% TERPINEN-4-OL 0,21%
MYRCENE 0,17% BETA CARYOPHYLLENE 1,25%
ALPHA PHELLANDRENE 0,29% ALPHA HUMULENE 0,50%
ALPHA TERPINENE 0,44% ALPHA TERPINEOL + TERPENYL ACETATE 1.18% LIMONENE 6,84% CINEOL 1-8 18,21% GERANYL ACETATE 2,12%
GAMMA TERPINENE 0,55% MYRTENOL 0,10% TRANS BETA OCIMENE 0,35%
GERANIOL 0,38% PARA CYMENE 1,78% CARYOPHYLLENE OXYDE 0,27% TERPINOLENE 0,41% METHYL EUGENOL 0,68%
 

Le Myrte à cinéole est plus adapté aux soins énergétiques…

Propriétés en aromathérapie énergétique 

Purification de tous les corps subtils et de l’âme

Aide à se libérer des dépendances (cigarette, tabac, drogues…)

Aide à éloigner les sentiments de jalousie, intolérance, matérialisme excessif, désespoir, peur de la maladie ou de la mort

Donne du courage pour affronter les problèmes et les conflits

Aide à se débarrasser des situations « sans issue », cicatriser les blessures psychiques importantes.

Harmonisante et calmante, anxiolytique, euphorisante

Développe la joie et le sens pour l’amour universel et la communication sociale associé au chakra du cœur, du thymus et de la gorge

Précautions :
  • En ingestion : L’huile essentielle de Myrte Vert peut potentiellement être néphrotoxique après ingestion à forte dose et sur une longue durée.  L’huile essentielle de Myrte Vert bien que dépourvue de toxicité, elle n’en reste pas moins irritante pour la peau.  il faut donc la diluer dans une huile végétale (20% d’huile essentielle avec 80% d’huile végétale).
Règles sécuritaires :
Grossesse : NON 
Myrte vert ( CT cinéoliférum) Enfants : > 7 ans 
Myrte rouge (CT acétate de myrtényle) Enfants : > 3 ans 
Externe diluée
Oui
 
Externe pure
Oui
Professionnel santé
Per os diluée
Oui
 
Rectale / vaginaleOui Professionnel santé
Diffusion
Oui
PhénolsNONAllergènes : OUI <~ 9%
CétonesNON 
AldéhydesNON 
Photosensibilisation

NON

 
Densité

0.89

Elle est interdite aux enfants de moins de 7 ans et aux femmes enceintes, sauf en diffusion. Les personnes épileptiques et asthmatiques devront demander un avis médical avant son utilisation. 
Ces 2 huiles essentielles sont composées de molécules pouvant mimer l’action de différentes hormones de l’organisme. Elles sont donc à proscrire (même en cas de dosage léger) en cas de pathologies hormono-dépendantes (myrte rouge = hormone like, myrte vert = cortisone like)
Note : Il est préférable de tester l’huile essentielle avant de l’utiliser (deux gouttes au creux du coude pendant au moins 24 heures afin de vérifier qu’il n’y a pas de réaction).
Stimulante thyroïdienne ++ : l’huile essentielle de Myrte Vert stimule la sécrétion des hormones de la thyroïde. (traite l’hypothyroïdie)
Conseil : Au quotidien, 1 goutte H.E.C.T. de myrte rouge et 1 goutte H.E.C.T. de cyprès toujours vert dans 5 gouttes d’ H.V. noisette !
Préviendra l’apparition des varices et réglera tous troubles reliés à la circulation.