LES PLANTES RESSENTENT DES ÉMOTIONS

Les plantes peuvent ressentir des émotions…

Si nous sommes interconnectés avec tout le vivant, que penser de toutes ces modifications que nous lui infligeons au nom de la science ?

C’est une catastrophe qui montre l’incompétence et l’ignorance au nom du profit !

Prenons l’exemple du maïs, fer de lance de la manipulation génétique, et de la lutte contre la chenille pyrale. Avant d’y pulvériser du DDT, le maïs avait cette capacité naturelle d’envoyer des phéromones sexuelles qui attiraient une guêpe prédatrice de la chenille. Après pulvérisation, la guêpe ne s’y risque plus et on brise ce cycle.

Autre exemple, les manipulations génétiques subies par le maïs dans une quête de productivisme lui ont fait perdre la caryophyllène, une molécule qui protégeait naturellement ses racines d’un autre prédateur, la chrysomèle. Ses larves sont responsables de 110 milliards de dollars de pertes par an aux États-Unis, obligeant les chercheurs à réintroduire artificiellement la caryophyllène dans le maïs, récupérée dans l’origan.

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On comprend dès lors que l’objectif de Monsanto et consorts est d’empêcher la plante de se défendre par elle-même, de manière à vendre des produits pouvant remplir ce rôle ainsi que des semences stériles dépendantes de ces produits. Ainsi ils deviennent propriétaires de toute la chaîne…

C’est Cleve Backster, qui fut le premier à effectuer des travaux sur une forme d’image mentale captée par la plante, à l’aide d’un polygraphe; vers la fin des années 1940. Prudemment, il appela d’abord cela “perception primaire” puis “biocommunication”.

Il montra que la plante placée sous électrode envoyait des réactions sur le polygraphe, en réponse aux pensées des humains. Bien sûr, ses travaux furent démentis par les sceptiques qui disaient que les réactions enregistrées venaient non pas de la plante mais du cerveau de Cleve Backster lui-même.

Prenant cela au sérieux, il mit au point un protocole entièrement automatisé avec un minuteur déclenché de façon aléatoire. Il observa que la plante réagissait alors à l’image mentale du chercheur, au moment où celui-ci prévoit de rentrer dans son laboratoire.

Plus édifiant encore, il constata que cela fonctionnait uniquement si la plante avait passé du temps avec la personne, et non de façon aléatoire. On peut donc parler d’émotions des plantes, exactement comme peuvent les ressentir les animaux.

L’équilibre pyramidal dans lequel nous nous croyons au sommet, en tant qu’humain risque d’être très provisoire si on ne réagit pas rapidement !
 
Il faut se rappeler que l’animal est venu du végétal.
Au départ, une algue brune s’est mis à développer des cils qui lui ont permis de nager. Se déplaçant alors, elle s’est fabriqué une bouche pour ingérer des proies et n’avait dès lors plus besoin de photosynthèse.

Elle a alors perdu la chlorophylle puis s’est mis à respirer.

Tous les fossiles nous racontent cette histoire.
On accepte de descendre du singe mais rappelons-nous que notre histoire remonte aux plantes …

Extrait de fémininbio.com

Didier Van Cauwelaert est l’auteur du livre Les émotions cachées des plantes et Et si tu étais une abeille.