Michel Faucon, aromathérapeute scientifique


Michel Faucon, Expert Aromathérapeute Scientifique

« Toutes les plantes ne sont pas aromatiques, toutes ne sont pas capables de fabriquer des essences, des huiles essentielles. C’est la lumière qui impacte les chloroplastes sensibles aux ondes du spectre lumineux et qui vont faire vibrer les feuilles, si j’ose cette expression un petit peu poétique, c’est la lumière qui va vraiment induire et impacter le végétal pour que le végétal synthétise cette huile essentielle, cette essence pour parler précisément. On dira que l’essence finalement est un concentré de lumière. » 

« Nourriture céleste que les anciens qualifiait de pétrification du supérieur »

Michel Faucon Aromathérapeute, Expert et spécialiste en huiles essentielles, fondateur de l’école Aroma-Sciences, pharmacien aromatologue, dispense un enseignement destiné aux professionnels de la santé intéressés par la pratique moderne de l’aromathérapie scientifique.

Aromathérapie Michel Faucon (vidéo)

BIBLIOGRAPHIE

Dans la mouvance d’autres scientifiques convaincus et passionnés, il est très investi au sein du « groupe national Aromathérapie scientifique », et s’implique pour que les huiles essentielles de qualité médicale, véritables « compléments thérapeutiques », aient droit de cité dans les structures hospitalières et médico-sociales. En outre, il participe comme expert à des études cliniques hospitalières ainsi qu’à de nombreux séminaires. Il rédige des ouvrages d’aromathérapie et à la rédaction de nombreux articles pour la presse médicale spécialisée.
 
Michel Faucon, une expérience pharmaceutique triple :

  • Pharmacie Hospitalière 
  • Pharmacie Industrielle 
  • Pharmacie Officinale 

Président du CLIN responsable de l’hygiène hospitalière et de la lutte contre les infections nosocomiales Relations avec le CCLIN PARIS NORD Interne en Biochimie (Hôpital du VAL DE GRACE PARIS – services du Professeur J. Meunier)
Pharmacien chef de service assurant la gérance et la coordination technique au sein d’un groupement d’hôpitaux privés et de cliniques. Responsable assurance qualité Elaboration et suivi des protocoles d’hygiène hospitalière.

Pharmacovigilant / matériovigilant 

Créateur d’AROMA-SCIENCES, Société spécialisée dans l’activité de formation en Aromathérapie scientifique et médicale des professionnels de santé (médecins, pharmaciens, kinésithérapeutes, sages-Femmes…), Formulateur et consultant auprès des médecins (généralistes, rhumatologues, chirurgiens), mais également auprès de Laboratoires spécialisés en Aromathérapie scientifique, Centre de Massage Kiné, Institut Cosmétique….

  • Fondateur du Laboratoire PHYTOPHAR spécialisé dans la conception, la mise au point et la commercialisation de synergies aromatiques artisanales
  • Comité de pilotage Rédaction « Recommandations pour l’utilisation des huiles essentielles en milieu hospitalier » Exposé le 30 janv 2017 Hôpital Européen Georges Pompidou Paris XVème 


Auteur de :

  • Pneumologie et ORL par les HE – Editions ELLEBORE « Le Sang de la Terre » octobre 2016
  • Huiles Essentielles et Gériatrie – Editions ELLEBORE « Le Sang de la Terre » juin 2014
  • Traité d’aromathérapie scientifique et médicale – Editions ELLEBORE « Le Sang de la Terre » avril 2012 (ouvrage universitaire de référence)
  • Traité d’aromathérapie scientifique et médicale – Tome 2 – Fondement et aide à la prescription – 60 hydrolats parmi les plus utilisés pour la thérapeutique.
  • Aromathérapie pratique et usuelle – Editions ELLEBORE « Le Sang de la Terre » 2009 

Publications :

  • Rédaction d’articles en Phyto-aromathérapie (revues Pharma et Kiné spécialisées « profession Kiné », « Kiné actua »), et « Profession sage-femme ».
  • Utilisation des HE et des HV autour de la naissance » – Vocation Sage-Femme Elsevier juin 2015.
  • Principes de l’Aromathérapie scientifique et applications pratiques en podologie » – EMC http://www.em-consulte.com Elsevier Masson 
Publicités

L’aromathérapie au cœur de l’hôpital !

L’aromathérapie au cœur de l’hôpital !

Les huiles essentielles au cœur de l’hôpital …

Une petite révolution…

https://www.lalsace.fr/

Infirmière depuis 30 ans dans le service d’onco-hématologie des Hôpitaux civils de Colmar, Catherine Maranzana s’est formée à l’aromathérapie et a progressivement converti l’ensemble des services de l’hôpital aux vertus des huiles essentielles.

Claire Dubray (à gauche), patiente qui a subi deux greffes de moelle osseuse pour traiter un myélome, avec Catherine Maranzana, infirmière et aromathérapeute. Nausées, vomissements, symptômes chimio-induits, troubles du sommeil, anxiété, troubles liés aux émotions intenses… autant de symptômes qui peuvent être traités avec des huiles essentielles.

40 services  des Hôpitaux  civils  de Colmar  utilisent  les huiles  essentielles.  Archives  L'Alsace/ Jean-Francçois Frey

« Au départ, il était surtout question de chasser les odeurs désagréables dans le service d’onco-hématologie où je travaille » , raconte Catherine Maranzana, infirmière depuis 30 ans des Hôpitaux civils de Colmar (HCC) et aromathérapeute, titulaire de plusieurs prix pour son travail sur l’aromathérapie scientifique clinique en milieu hospitalier, dont le prestigieux prix de la Fondation Gattefossé, en 2015.

Dans l’unité de soins en hématologie, où les patients sont principalement atteints de leucémie, de lymphomes ou de myélomes, maladies graves, l’environnement est obligatoirement stérile, ce qui impose de garder les fenêtres fermées. Les odeurs s’y accumulent, devenant rapidement désagréables. Il y a encore dix ans, la seule solution trouvée par le personnel soignant pour combattre l’air vicié était de faire brûler du papier d’Arménie®… un remède peut-être pire que le mal !

Engouement autour des « petits mouchoirs »

Catherine Maranzana sollicite alors un entretien avec son chef de service pour lui soumettre des études attestant que …

Pour en savoir plus …

HUILES ESSENTIELLES Recommandations sanitaires

HUILES ESSENTIELLES Recommandations sanitaires

Emploi d’huiles essentielles dans les compléments alimentaires

Nutrition et information des consommateurs Secteur « Compléments alimentaires » Version 1 (janvier 2019)

Ce document (ci-après dénommé « Recommandations sanitaires HE ») présente les conditions suivant lesquelles des huiles essentielles peuvent être utilisées dans les compléments alimentaires sans que cet usage soit susceptible d’être dangereux pour la santé humaine.
Les Recommandations sanitaires HE incluent principalement des conditions d’utilisation qualitatives, telles que des avertissements à destination de populations à risque et des recommandations d’emploi.

Ces recommandations sont fondées sur une approche par constituant. Dans un premier temps, elles identifient les constituants présents dans les huiles essentielles, susceptibles d’exercer des effets délétères sur l’organisme, puis elles répertorient pour chaque huile essentielle présente dans la Liste HE les constituants qu’elle est supposée contenir selon les données de la littérature. Chaque situation de danger consécutive à la présence d’un constituant donne lieu à une recommandation spécifique de sorte que l’usage d’une huile essentielle implique d’associer toutes les recommandations en fonction des constituants présents.

Pour y accéder, voir plus bas

Un complément alimentaire conforme aux Recommandations sanitaires HE peut être déclaré au titre de l’article 15 du décret n°2006-352 relatif aux compléments alimentaires. Ces recommandations n’ont pas de valeur prescriptive.
Il appartient à tout opérateur désireux de s’écarter des Recommandations sanitaires HE de justifier cet écart, au moment de la déclaration du complément alimentaire, en se fondant notamment sur une analyse physico-chimique (profil chromatographique) permettant de connaître précisément le contenu de l’huile essentielle. Sur la base de cette analyse, un opérateur peut ainsi expliquer l’absence d’un avertissement.

Il peut également expliquer le choix de recourir à d’autres mesures jugées plus proportionnées en confrontant le profil chimique de l’huile essentielle avec les données de la littérature scientifique. Dans une telle situation, l’opérateur optera pour une déclaration au titre de l’article 16 du décret n°2006- 352 précité, en joignant ses justifications.
En l’absence de justifications probantes, un complément alimentaire ne respectant pas les Recommandations sanitaires HE sera considéré comme étant préjudiciable à la santé au sens de l’article 14 du règlement (CE) n°178/2002, selon les caractéristiques du produit et notamment les populations ciblées.
Pour toute interrogation ou suggestion concernant cette liste, vous pouvez contacter le bureau 4A, à l’adresse suivante :

bureau-4A@dgccrf.finances.gouv.fr

ANALYSE PHYSICO-CHIMIQUE

La toxicité des molécules peut être appréhendée en fonction de leur classe structurale et des fonctions qu’elles portent et qui sont à l’origine de leurs activités biologiques. Ainsi les huiles essentielles comportent principalement des composés terpéniques et des composés aromatiques dérivés du phénylpropane. D’autres composants minoritaires s’ajoutent à ces deux grandes catégories (acides gras, composés azotés, composés soufrés…). Les huiles essentielles peuvent être distinguées selon les fonctions portées par ces composants. Pour les terpènes (principalement monoterpènes et sesquiterpènes) :

– Carbures (alpha-pinène, camphène, limonène)
– Alcools (linalol, géraniol)
– Aldéhydes (aldéhyde cinnamique, citral, citronellal)
– Cétones (carvone, thuyone, camphre)
– Esters (acétate de linalyle, acétate de menthyle)
– Ethers (anéthol, eucalyptol)
– Phénols (thymol, carvacrol, eugénol)
– Péroxydes (ascaridol). 
 
Les dérivés du phénylpropane sont moins fréquents.
Ce sont souvent des allyl- et propénylphénols, parfois des aldéhydes, des lactones et des dérivés méthoxylés.
Beaucoup de ces composés sont réputés pour avoir une certaine importance pour les propriétés organoleptiques de l’huile essentielle mais également pour ses effets physiologiques sur l’organisme (acide salicylique, acide cinnamique, eugénol). Certaines familles botaniques sont plus riches en phénylpropanoïdes (Apiacées, Myrtacées, Rutacées…).

Pour tout savoir : cliquez sur le loup ci dessous

EXPERTS EN AROMATHÉRAPIE

Expert en aromathérapie

Phytothérapie & Aromathérapie –
Herboristerie & Phyto-Aromathérapie

A propos d’expert en aromathérapie…

Le métier d’herboriste a été reconnu pour la première fois en France en janvier 1312. Alors qu’il existait encore en France environ 4 à 5 000 herboristes (souvent des femmes, non représentées et non défendues politiquement), aucun diplôme officiel d’herboriste n’a été délivré depuis la loi du 11 septembre 1941 en France.

Cette loi organise l’industrialisation de la pharmacie, et transforme (sur le modèle allemand) le marché de manière à permettre à la finance d’entrer dans le capital du secteur de la pharmacie. C’est Philippe Pétain (régime de Vichy) qui supprime le diplôme, mais en répondant à une demande déjà ancienne de certains pharmaciens et de l’Industrie pharmaceutique. Le métier a de fait ensuite pratiquement disparu en France…

De 4 500 herboristes en 1941, on les compte sur les doigts d’une main en France, la plus ancienne étant la pharmacie herboristerie du Père Blaize à Marseille fondée en 1815. Cette situation contraste fortement avec l’Allemagne, la suisse ou l’Italie, on l’on compte encore plusieurs milliers d’herboristes….

L’aromathérapie, filière directe de la Phytothérapie ou phyto-aromathérapie alias « herbothérapie » issue elle même de l’herboristerie, quand à elle, est l’utilisation des huiles végétales et huiles essentielles à des fins d’aide culinaire, alimentaire, au bien être et à la santé.

C’est une bio-thérapie naturelle sophistiquée qui repose sur la relation existant entre les composants chimiques des huiles essentielles et les activités thérapeutiques qui en découlent. Elle recourt à une méthodologie scientifique rigoureuse qui s’inspire de données scientifiquement solides confirmées par des spécialistes, médecins et pharmaciens tant par la clinique que par le laboratoire. Elle est thérapeutique naturelle de qualité supérieure, d’une prodigieuse efficacité et complète toutes les autres approches alternatives ou allopathiques.

Un aromathérapeute a dit: « L’aromathérapie scientifique rend l’impossible possible, le possible facile, le facile élégant.. »

Les huiles essentielles proviennent du monde entier, elles doivent toutes être contrôlées par chromatographie, disposer d’une fiche détaillée sur leur qualité et doivent toutes être (dans un parfait absolu) issues d’une agriculture bio et pour la plupart d’entres elles d’une certification adéquate.

Elles sont habituellement conseillées par un expert en aromathérapie nommé communément  aromathérapeute ou aromatologue : Celui ci formé par une école d’aromathérapie reconnue de cette spécialité, en est aussi un spécialiste des huiles essentielles. Cependant, son rôle ne reste que celui de conseil en huiles essentielles (HE). Il donne ainsi des conseils en aromathérapie.

Seuls, les médecins ont le droit de soigner avec les huiles essentielles (avec cette notion d’expertise aromathérapeute)

Aromathérapeute : Un sacerdoce ancestral au service de la santé naturelle…

Une expertise qui traite du métier d’aromathérapeute pour conseiller en huiles essentielles, et non du métier de médecin aromathérapeute. Seuls les médecins ont le droit de soigner avec les huiles essentielles, les conseils en huiles essentielles, eux, ne peuvent apporter que de précieux conseils sur une utilisation adaptée à la sécurité et à la santé.

Un aromathérapeute est ce que l’entraîneur
est à l’équipe sportive

Un aromathérapeute travaille dans la rigueur de sa spécialité qu’est l’aromathérapie ou aromatologie. La curiosité et la soif de connaissance est recommandée dans certaines situations..
Évidemment un tel métier exige une connaissance approfondie des plantes et de leurs propriétés mais surtout de la composition des matières premières végétales : huiles essentielles, huiles végétales ou les macérats …
Il forme aussi les professionnels de santé : thérapeutes, infirmiers, infirmières, médecins, pharmacien nes …

L’aromathérapeute a une très bonne connaissance en biochimie. Une bonne connaissance du corps humain est aussi une compétence requise. L’aromathérapeute conseille sur tous les petits maux de la vie quotidienne. Les méthodes de soins sont diverses et les modes d’administration aussi : bain, massage, diffusion, inhalation, usage interne (per os), usage externe, application locale, etc..

Les huiles essentielles sont aussi administrées à chacun selon les goûts et les préférences… A suivre ….

Aromathérapie scientifique

Sources depuis lesquelles le blog compulse les informations

BIBLIOGRAPHIE & liste des experts

  1. Anton R., Wichtl M., Plantes thérapeutiques: Tradition, pratique officinale, science et thérapeutique, Paris, Tec & Doc Ed., 1999.
  2. Avril G., La santé naturelle avec les huiles essentielles, Mens, Terre vivante Ed., 2013.
  3. Baudoux D., L’aromathérapie, se soigner par les huiles essentielles, Bruxelles, Amyris Ed., 2008.
  4. Baudoux D., Les cahiers pratiques de l’aromathérapie selon l’école française, Vol. 1, Pédiatrie, Luxembourg, Inspir Ed., 2006.
  5. Baudoux D., Pour une cosmétique intelligente: Huiles essentielles et végétales, Bruxelles, Amyris Ed., 2010.
  6. Baudoux D., Zhiri A., Les cahiers pratiques de l’aromathérapie selon l’école française, Vol. 2, Dermatologie, Luxembourg, Inspir Ed., 2003.
  7. Baudoux D., Baudry f., Debauche P., Les cahiers pratiques de l’aromathérapie selon l’école française, Vol. 3, Vétérinaire, Bovins, Luxembourg, Inspir Ed., 2003.
  8. Baudoux D., Blanchard J.M., Malotaux A.F., Les cahiers pratiques de l’aromathérapie selon l’école française, Vol. 4, Soins Palliatifs, Luxembourg, Inspir Ed., 2003.
  9. Baudoux D., Les cahiers pratiques de l’aromathérapie selon l’école française, Vol. 5, Grossesse, Luxembourg, Inspir Ed., 2003.
  10. Baudoux D., Miles E., Les cahiers pratiques de l’aromathérapie selon l’école française, Vol. 6, Réflexologies, Luxembourg, Inspir Ed., 2008.
  11. Béhar C., Gérault G., Mary R., Sommerard J.-C., Le guide de l’olfactothérapie: Les huiles essentielles pour soigner notre corps et accompagner nos émotions, Paris, Albin Michel Ed., 2011.
  12. Bitsas A., Aromathérapie Corps et Âme: Comment ajuster complexité aromatique et complexité humaine, Bruxelles, Amyris Ed., 2009.
  13. Böhning M.I., Siegenthaler P., Ces plantes qui soignent les sportifs: Les huiles essentielles et les reflèxes de soin, Lausanne, Favre, 2007.
  14. Bolen C.-L., Schrot E., La beauté par l’Ayurveda, Paris, Marabout, 2003.
  15. Bone K., Mills S., Principles and practice of Phytotherapy, London, Churchill Livingstone, 2000.
  16. Bruneton J., Pharmacognosie, Phytochimie, Plantes médicinales, Paris, Lavoisier Ed., 2009.
  17. Bruneton J., Plantes toxiques: Végétaux dangereux pour l’Homme et les animaux, Lausanne, Tec & Doc Ed., 2001.
  18. Buckle J., Clinical Aromatherapy: Essential Oils in Practice, Philadelphia, Churchill Livingstone, 2003.
  19. Bühring U., Praxis-Lehrbuch der modernen Heilpflanzenkunde, Stuttgart, Sonntag, 2005.
  20. Catty S., Hydrosols: The next aromatherapy, Rochester (Vermont), Healing Arts Press, 2001.
  21. Clergeaud C., Clergeaud L., Les huiles végétales, Bruxelles, Amyris Ed., 2003.
  22. De Bonneval P., Dubus F., Manuel pratique d’Aromathérapie au quotidien, Le Sureau Ed., Méolans-Revel, 2007.
  23. Département Fédéral de l’Intérieur, Liste des médicaments avec tarif (LMT), Berne, 2005.
  24. Diezi J., Felley-Bosco E., Précis de toxicologie, Chêne-Bourg/Genève, Médecine & Hygiène Ed., 2008.
  25. Dogna M., Huiles essentielles, Paris, Guy Trédaniel Ed., 1999.
  26. Dolivo A., Plantes médicinales du monde, Lausanne, Rossolis Ed., 2010.
  27. Dubugnon J.-L., Les huiles essentielles, Aubonne, Laboratoire Pharmessences.
  28. Duguoa J.-J., Koren G., Mills E., Perri D., Herbal Medicines in Pregnancy & Lactation, London, Taylor & Francis, 2006.
  29. Duraffuord C., d’Hervicourt L., Lapraz J.-C., Cahiers de Phytothérapie Clinique, Paris, Masson Ed., 1983.
  30. European Scientific Cooperative On Phytotherapy, E/S/C/O/P Monographies, ESCOP, Exeter, 2003.
  31. Faucon M., Traité d’aromathérapie scientifique et médicale, Paris, Sang de la Terre Ed., 2012.
  32. Franchomme P., Jollois R., Penoël D., L’aromathérapie exactement, Paris, Roger Jollois Ed., 2001.
  33. Geisslinger G., Kroemer H. K., Mutschler E., Ruth P., Schäfer-Kortig M., Mutschler Arzneimittelwirkungen, Wissenschaftliche Verlagsgesellschaft, Stuttgart, 2008.
  34. Gérault G., Ronald M., Le guide de l’aromathérapie, Albin Michel Ed., Paris, 2009.
  35. Hiller K., Melzig M. F., Lexicon der Arzneipflanzen und Drogen, Berlin, Spektrum Akademischer Verlag, 2003.
  36. Hostettmann K., Tout savoir sur les plantes médicinales des montagnes, Lausanne, Favre Ed., 2001.
  37. Hostettmann K., Tout savoir sur les poisons naturels, Lausanne, Favre Ed., 2006.
  38. Mailhebiau P., La nouvelle aromathérapie: Caractérologie des essences et tempéraments humains, Paris, Jakin, 1994.
  39. Michat L., De l’or en bouteille: Les huiles essentielles de Madagascar, Paris, Médicis Ed., 2006.
  40. Morel J.-M., Traité pratique de phytothérapie, Paris, Grancher Ed., 2008.
  41. Pariat Y., Veyre C., Support de cours, Laboratoire Sanoflore, Lausanne, 1995.
  42. Pénoël D., L’aromathérapie quantique: Pour se réaliser avec les huiles essentielles, Guy Trédaniel Ed., Paris, 2010.
  43. Rösti Blaser U., Schulthess B., Aromathérapie, Gümlingen, Printsatz Ed.
  44. Schilcher H., Phytotherapie in der Kinderheilkunde: Handbuch für Ärtze un Apotheker, Stuttgart, Wissenschaftliche Verlaggesellschaft, 1999.
  45. Stadelmann I., Aromapflege: Praktische Aromatherapie für den Pflegealltag, Wiggensbach, Stadelmann Verlag, 2015.
  46. Stadelmann I., Aromatherapie, von der Schwangerschaft bis zur Stillzeit, Wiggensbach, Stadelmann Verlag, 2015.
  47. Steiflitsch W., Wolz D., Buchbauer G., Aromatherapie in Wissenschaft und Praxis, Wiggensbach, Stadelmann Verlag, 2013.
  48. Tauxe P.-O., Cours SSPM, Lausanne, 2002-2013.
  49. Tauxe P.-O., Séminaires médicine de la conscience, Lausanne.
  50. The Plant List, http://www.theplantlist.org, 2013.
  51. Van Wyk B.-E., Wink C., Wink M., Handbuch der Arzneipflanzen, Stuttgart, Wissenschaftliche Verlaggesellschaft, 2004.
  52. Wagner H., Wiesenauer M., Phytotherapie: Phytopharmaka und pflanziche Homöopathika, Stuttgart, Wissenschaftliche Verlaggesellschaft, 2003.
  53. Willem J.-P., Antibiotiques naturels, Vannes, Sully Ed., 2003.
  54. Willem J.-P., Les Huiles Essentielles: Médecine d’avenir, Paris, Dauphin Ed., 2002.
  55. Wikiphyto, http://www.wikiphyto.org, 2013-2014.

Aromathérapie : définition

Aromathérapie : Usage des huiles essentielles à des fins thérapeutiques

  • Terme créé par René-Maurice Gattefossé, repris et développé pour l’usage médical par le docteur Jean Valnet 
  • L’aromathérapie moderne impose :
    • De nommer la plante sous son nom botanique international (dénomination latine binominale), espèce, sous-espèce et variété éventuellement
    • De préciser le chémotype (profil chimique ou chimiotype retenu pour l’usage thérapeutique
    • D’indiquer l’organe de plante dont est issue l’huile essentielle
    • De détailler la forme galénique et sa voie d’administration
    • De spécifier le dosage et la durée de traitement
  • Attention :
    • En langue anglaise, le terme « Aromatherapy » désigne les produits de soins corporels, de massage et de cosmétologie à base d’ huiles essentielles (Essential Oils). Elle peut être pratiquée par des non-médecins
    • En France, l’ « Aromathérapie clinique », pratiquée par des médecins aromathérapeutes, désigne une « aromathérapie médicalisée » qui utilise les HE par voie interne :
      • Voie orale
      • Voie rectale
      • Voie vaginale
      • Voies aériennes : aérosols et inhalations
      • Voie cutanée

Effets anti-infectieux

  • Effet anti-infectieux général 
    • Activité antibactérienne, module l’activité bactérienne, interactions avec les membranes bactériennes, même vis-à-vis de bactéries résistantes telles que Staphylococcusmultirésistant MRSA, le mode d’action passe par différents processus tels que l’interaction avec les membranes bactériennes, avec la production d’ATP, la synthèse protéique, l’équilibre acido-basique, des modifications cytoplasmiques et de l’ADN, la communication intercellulaire des bactéries (quorum-sensibilité)
    • Activité antifongique, activité sur Aspergillus  (Cinnamomum zeylanicum (écorces et feuilles), Cinnamomum cassiaSyzygium aromaticumCymbopogon citratus vis-à-vis de Aspergillus niger), activité sur Candida albicans (carvacrol, eugénol, géraniol, linalol, terpinène-4-ol), même sur Candida spp. résistants au fluconazole, inhibition des biofilms des Candida sp (carvacrol, géraniol, thymol)
    • Effet dans les pathologies du tractus respiratoire 
  • Effet dans les pathologies gynécologiques et urologiques
  • Effet dans les pathologies infectieuses dermatologiques dues à StaphylococcusStreptococcus pyogenesPropionibacterium acnesHaemophilus influenzaeBrevibacterium species
  • Effet sur Helicobacter pylori 
  • Synergies avec les thérapeutiques conventionnelles:
    • Association avec les antibiotiques pour combattre les résistances , carvacrol, cinnamaldéhyde, acide cinnamique, eugénol, thymol, géraniol possèdent des effets synergiques avec les antibiotiques, avec d’autres composants 
    • Association avec les antifongiques (amphotéricine B) pour combattre les mycoses, inhibition des biofilms des Candida sp (carvacrol, géraniol, thymol)

Spécificités des traitements en pédiatrie

  • Huiles essentielles et composants utilisables

Effets sur le système nerveux central

  • Effet anxiolytique 
  • Effet antidépresseur 
  • Réduction de l’agitation dans les démences, améliore le comportement de motivation, en cancérologie

Effets dans la sphère gynécologique

  • Effets dans les troubles de la ménopause 
  • Effet dans les candidoses vaginales 
  • Effet dans les dysménorrhées (massages avec un mélange d’HE de lavande (Lavandula officinalis) 2 gouttes, de sauge sclarée (Salvia sclarea) 1 goutte, de rose (Rosa centifolia) 1 goutte dans 5 cc d’huile d’amandes douces [64], ou dans un mélange d’HE de lavande (Lavandula officinalis), sauge sclarée (Salvia sclarea) et marjolaine (Origanum majorana) dans un ratio de 2:1:1 en crème (principes actifs évoqués : acétate de linalyle, linalol, eucalyptol, β-caryophyllène), ou un mélange d’HE de cannelle, girofle, rose, lavande vraie dans une base d’huile d’amandes douces

Effet dans l’immunité

  • Immunomodulant, immunostimulant, augmentation des CD8+

Effet dans la sphère cutanée

  • De nombreuses huiles essentielles sont anti-inflammatoires, cicatrisantes, promoteur d’absorption cutanée de diverses molécules dont l’estradiol (1,8 cinéole, alpha-pinène, alpha-terpinéol, D-limonène)
    • Attention aux risques allergiques

 huile végétale lentisque pistachier

Effet dans la sphère rhumatologique

  • Anti-inflammatoires par voie topique
  • Antalgiques, surtout monoterpènes 
  • Maladies rhumatismales inflammatoires 

Effet dans les maladies cancéreuses

  • Effet cytostatique et anticancéreux
  • Les huiles essentielles possèdent une activité de ciblage des cellules cancéreuses et sont capables d’augmenter l’efficacité des médicaments de chimiothérapie couramment utilisés, avec des propriétés immunostimulantes 
  • Accompagnement des traitements

Précautions d’emploi

  • Éviter l’usage des huiles essentielles chez la femme enceinte et l’enfant de moins de 6 ans par voie orale
  • Prudence chez les patients aux antécédents de troubles neurologiques
  • Risques allergiques, surtout par voie topique
  • Les suppositoires contenant des dérivés terpéniques sont contre-indiqués chez les enfants de moins de 30 mois et chez les enfants ayant des antécédents de convulsion fébrile ou d’épilepsie Lettre aux professionnels de santé 14/11/2011

Bibliographie

  1. Aller↑ Gattefossé R.M. Aromathérapie. Les huiles essentielles – hormones végétales. Ed. Librairie des sciences Girardot. 1937.
  2. Aller↑ Valnet Jean. Aromathérapie. Ed. Maloine. Paris. 1964 et nombreuses éditions ultérieures
  3. Aller↑ Morel Jean-Michel. Traité pratique de Phytothérapie, 618 pages, préface de Jean-Marie Pelt. Ed. Grancher, 2008

Huile Essentielle de Lentisque pistachier — Farmaciola

Dénomination latine : Pistacia lentiscus Famille botanique : Anacardiaceae Propriétés : H.E considérée comme leader dans les affections de la circulation veineuse et lymphatique Utilisée dans le drainage lymphatique et la cellulite (en application locale) Antispasmodique, antimicrobienne, antifongique, antibactérienne (klebsiella pneumoniae) Décongestionnante de la prostate, phlébotonique Anti-inflammatoire, désinfiltrante Indications : Troubles circulatoires veineux et lymphatiques, […]

via ♦Clémentine♦ farmaciola Huile Essentielle de Lentisque pistachier bio — Farmaciola

Le blog botanique herboriste Expert en aromathérapie et huiles essentielles biologiques

6ème Congrès des herboristes

1

6ème Congrès des herboristes :

L’herboriste au comptoir : au service de la filière plante

Il existe différentes manière d’exercer l’herboristerie. Il y a des paysans-herboristes qui produisent des plantes médicinales; des experts, des conseillers herboristes, qui reçoivent en cabinet; des cueilleurs, des grossistes etc… mais aussi des herboristes au comptoir.

Ces derniers sont à l’honneur à l’occasion du 6e congrès des herboristes parce que cette édition est organisée, pour la première fois, par le Synaplante, le syndicat des boutiques.

Pour autant, cette édition, s’inscrit dans la tradition d’ouverture et d’échanges des précédents Congrès d’Herboristes : chaque métier y a sa place, tous les passionnés y sont invités.

Et cette année on compte des invités de choix en plus : les champignons !

Le congrès aura lieu à Bayonne (64) le 21 et 22 avril 2018.

Salle Amestoya

14 avenue Benjamin Gomez

64100 BAYONNE

FRANCE

1e journée – Samedi 21 avril 2018

10h00-10h20 :         Introduction Michel Pierre + introduction du Synaplante

Thématique 1 :       La plante : notre patrimoine naturel commun

10h20–11h10        Caroline Gayet : les 3 plantes phares de l’herboriste en cabinet

11h10-12h10            Marc André Selosse : champignons et plantes médicinales : allions-nous !

12h10–12h40        Tatiana Beluynck : Savez-vous comment les russes se soignent avec les plantes ?

12h30– 14h00        Déjeuner

Thématique 2 :       Présentation de l’herboristerie au comptoir

14h00-14h30           Film de présentation de la culture de l’artémisia

14h30-15h00           Table ronde animée par Frédérique Courtadon : Michel Pierre, Alexandre Pinot, Charles Demau, Yves Moreau

15h00–16h30        3 présentations métier :

–     Lila Sobanski (30 minutes)

–     Nicole & Olivier Lhomme (30 minutes)

–     Marianne Ducamps (30 minutes)

16h30 – 16h45 Pause

16h45–17h15          Mise en situation : 3 scénettes (30 minutes – 3 x 10 minutes max) :

➢       1er Dialogue : 1 grossiste (Sabine Tortay)/ 1 herboriste en boutique (Lila)/ 1 producteur (DSamuel Moussali) (10 minutes)

➢       2e Dialogue : 1 herboriste au comptoir (Michel Pierre) / 1 inspecteur de l’administration (Monique) (10 minutes)

➢       3e dialogue : 1 herboriste au comptoir/ 1 client (Alexandre Pinot/ Pauline Pierre) (10 minutes)

Thématique 3 :       L’herboristerie : une filière au service du consommateur et de la nature

17h15 – 17h45        Fabien Gordon : Présentation du métier de producteur

17h45 – 18h00        Madame Brard, responsable de la qualité chez les herboristes Cailleau : comment assurer la qualité des plantes lorsque l’on est grossiste

18h00-18h30           Caroline Gayet, Herboriste en cabinet, mode d’emploi

2e Journée Dimanche 22 avril 2018

Mot d’introduction de la journée (IPSN)

Thématique 4 : Herboriste ou fakir (comment être dans les clous ?) Des savoir-faire d’herboriste au service de la santé de tous

10h00–10h45 : Flavien Meunier : Diplôme d’herboriste : quel contexte juridique faut-il créer pour le rendre possible ?

10h45–11h15 : Monique Vignon : Conseils pour ceux qui se lancent !

11h15–11h30 Pause

Thématique 5 : Herboriste, une compétence qui s’acquiert, le rôle des écoles

11h30–12h30 : Tronc commun des herboristes, que faut-il absolument savoir pour exercer en tant qu’herboriste ?  Fédération des Ecoles d’herboristerie

12h30–14h00 : Déjeuner

Thématique 6 : Des métiers destinés au Bien-être

14h00–15h00 : Christian Escriva : Approche phénoménologique des teintures mères

15h00-15h45 : Véronique Roba  hydrolats & eaux florales

15h45 – 16h00 : Pause

16h00 – 16h45 : Jody Elleaume : Utilisation des huiles essentielles dans le côlon irritable

16h45 – 17h35 Comment faire face aux défis de l’herboristerie aujourd’hui : des herboristes témoignent :

Cyril Coulard (Père Blaise) : 20 minutes

Charles Demau (Tisanier d’oc) : 20 minutes

 Lien vers le site du congrès

https://www.weezevent.com/6-eme-congres-des-herboristes

Portail huiles essentielles Aromathérapie

2017 10 13

Les huiles essentielles

La composition chimique d’une huile essentielle dépend d’un grand nombre de facteurs.
Certains sont liés aux opérations de traitement imposées pour l’extraction, mais la composition chimique de l’huile essentielle dépend principalement de la composition de
l’essence produite par la plante : Celle-ci étant fonction de facteurs environnementaux mais avant tout du patrimoine génétique de la plante. Tandis que la présence ou l’absence d’un constituant chimique à tout stade de croissance est exclusivement déterminée par le patrimoine génétique de la plante, sa concentration est donc régie à la fois par la génétique botanique et ses facteurs environnementaux. Plusieurs milliers de molécules sont susceptibles d’être retrouvées dans les huiles essentielles.

Une huile essentielle renferme à elle seule plusieurs dizaines, parfois de centaines de composés chimiques différents, dans des proportions très variables. À l’inverse, certaines huiles essentielles contiennent une molécule presque pure, rendant anecdotique la présence des autres composants. C’est par exemple le cas avec la gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens L.) qui contient jusqu’à plus de 99% de salicylate de méthyle…

Il existe un grand nombre de molécules pouvant entrer dans la composition des huiles essentielles, en proportion très variable. Ces molécules sont classées selon la famille chimique à laquelle elles appartiennent.

Elles sont issues de trois lignées différentes : les terpénoïdes par assemblage de sous unités isopentenyl pyrophosphate, les phénylpropanoïdes dérivés de l’acide shikimique et un troisième groupe de dérivés des acides gras.

Les précautions d’emploi des huiles essentielles

  • L’usage des huiles essentielles est déconseillé chez l’enfant, la femme enceinte ou allaitante, les personnes âgées et les personnes souffrant de pathologies chroniques.
  • Ne jamais injecter d’huiles essentielles par voie intraveineuse ou intramusculaire.
  • Ne pas ingérer d’huiles essentielles.
  • Ne jamais appliquer d’huiles essentielles sur les muqueuses, le nez, les yeux, le conduit auditif, etc.
  • Pour les personnes à tendances allergiques, toujours effectuer un test d’allergie avant d’utiliser une huile essentielle.
  • Après un massage ou une application cutanée, se laver consciencieusement les mains
  • Veiller à la qualité des huiles essentielles, aux garanties annoncées sur leur provenance ainsi qu’au mode de culture dont elles sont issues.
  • Ne jamais chauffer une huile essentielle pour la diffuser.
  • Pour en savoir plus

Source : Portail huiles essentielles

Conseils expert en phytothérapie aromathérapie

1 135

Les Experts et expertes en phytothérapie aromathérapie

La phytothérapie désigne la médecine fondée sur les extraits de plantes et les principes actifs naturels. Ce mot vient du grec « phytos » qui signifie plante et « therapeuo » qui signifie soigner.

L’aromathérapie est l’utilisation des composés aromatiques extraits de plantes, les huiles essentielles, à des fins médicales. Cela la différencie de la phytothérapie qui fait usage de l’ensemble des éléments d’une plante.Originellement pratiquée selon une approche traditionnelle, comme une branche de la phytothérapie, elle s’apparentait à la naturopathie et était alors classée parmi les médecines non-conventionnelles. De plus en plus étudiée par les scientifiques notamment dans le cadre de la pharmacognosie, qui apporte des preuves aux propriétés des huiles essentielles, elle peut maintenant être pratiquée selon les principes de la médecine factuelle par les professionnels de santé

Hydrolat Thymus vulgaris CT thujanol

thym à thujanol

Thymus vulgaris CT thujanol 

Désignations vernaculaires

Thym à thujanol, Thym doux à thujanol, Thym blanc à thujanol, Thym commun, Thym cultivé, Farigoule Désignation anglaise Thyme thujanol

Partie extraite : Plante entière

Origines courantes : Sud de la France, Provence, Drôme

Classification botanique Règne : Plantae Division : Magnoliophyta

Classe : Magnoliopsida Ordre : Lamiales Famille : Lamiaceae Genre : Thymus

Description botanique

Poussant en touffes serrées dans les sols pauvres, caillouteux secs et ensoleillés de la garrigue, ramassé sur lui-même, le Thym vulgaire est un petit sous-arbrisseau vivace et grisâtre dépassant rarement une quarantaine de centimètres. Il fait partie des espèces aromatiques que l’on connaît bien. Profondément enraciné, il se poursuit par une tige ligneuse, rugueuse et très tortueuse qui se divise en nombreux rameaux dressés vers le ciel. La floraison a lieu vers le solstice d’été, au printemps et en été, on peut alors découvrir ses petites fleurs blanc-rosé. Ses feuilles, très petites et nombreuses, sont opposées et très étroites, vertes à grisâtres sur le dessus et veloutées et blanchâtres en-dessous.

Le Thym vulgaire supporte bien les sécheresses et la chaleur estivale.

Le chémotype à thujanol très précieux mais difficile à trouver est rare et moins courant dans la nature, moins robuste et plus sensible au dépérissement que d’autres comme le Thymus vulgaris CT linalol lorsqu’il est cultivé.

Méthode d’obtention de l’extrait

Distillation par entraînement à la vapeur d’eau

Propriétés organoleptiques

Aspect : liquide limpide

Notes olfactives / parfumerie

Odeur : agréable, douce, herbacée, presque florale

Saveur : caractéristique du Thym, herbacée, douce, légèrement piquante

Voies de prédilection

Voie orale : +++

Voie cutanée : +++

Propriétés en hydrolathérapie scientifique

Anti-infectieux, antiseptique, antibactérien, antiviral, antifongique, antiparasitaire, vermifuge Immuno stimulant intense Régénérant hépatique, détoxifiant, stimule les sécrétions biliaires, diurétique

Pouvoir réchauffant, stimule la circulation sanguine, désinfectant virucide pour la peau.

Équilibre et rétablit la circulation d’énergie.

Propriétés en hydrolathérapie énergétique, Tonique nerveux, Equilibre et restaure la circulation énergétique

Indications traditionnelles :

Infections respiratoires, urinaires, gynécologiques, buccales (aphtes, gingivite…)

Faiblesse hépato-vésiculaire Insuffisance circulatoire Fatigue physique ou nerveuse Parasitoses, mycoses, psoriasis, eczéma

Conseils d’utilisation / Posologie courante

En cas de faiblesse immunitaire, problème hépatique ou parasitose, ajouter une cuillère à soupe dans 1L d’eau, à boire pendant 21 jours

En gargarisme ou vaporisation buccale, en cas de maux de gorge, aphtes ou gingivites

En vaporisation externe en cas d’acné ou autres problèmes de peau pour la nettoyer

Précautions d’emploi / Contre-indications

Aucune connue

Cosmétique Régule la sécrétion de sébum Purifiant Acné, herpès, brûlures légères, furoncles, verrues

Cuisine Cet hydrolat peut être utilisé pour apporter une légère touche provençale à vos plats de légumes (tian, ratatouille…), sauces tomate ou gaspachos

Intérieur En vaporisation, cet hydrolat aide à assainir une pièce en cas d’épidémie infectieuse.

À retenir

L’hydrolat de Thym à thujanol, plus doux que celui à thymol, peut être utilisé par toute la famille. Immunostimulant, régénérant hépatique, il rebooste en cas de fatigue.

Anti-infectieux, il est actif sur un grand nombre d’infections.

FICHE TECHNIQUE hydrolat 100% pur et naturel de Thym  thuyanol, France BIO

Thymus vulgaris L. Produit agro-alimentaire issu de l’Agriculture Biologique

certifié par FR-BIO-01

Mode d’obtention 

Hydrolat obtenu par distillation à la vapeur d’eau des sommités fleuries de Thymus vulgaris Biologique Caractéristiques organoleptiques

Caractéristiques physico-chimiques

Odeur : Caractéristique, rappelant celle de la plante

Indice de réfraction à 20 °c : 1,332 à 1,334

Apparence : Liquide mobile

pH à 20 °C : 3,8 à 7,0

Couleur : Incolore à jaune pâle

Teneur en HE : 300 à 1000 mg/l

Principaux constituants ( HE ) Trans thuyanol-4, béta caryophyllène Gamma terpinène, myrcène

Ne contient aucun allergène

Principaux constituants / Main constituents : Eau, huile essentielle de Thym thuyanol BIO / Water, thuyanol thyme Bio essential oil Substances allergènes selon le 7 ème amendement de la directive 2003/15/CE / Allergens substance in accordance with 2003/15/CEE Directive 7th amendment : Aucune / none Substances ayant des Valeurs Limites d’ Exposition professionnelle ( INRS ND 2098 ) / PREMIERS SECOURS AU CAS OÙ LE PRODUIT PRÉSENTE DES DANGERS / FIRST AID MEASURES Contact avec la peau / After skin contact Non dangereux / No harmful

Contact avec les yeux / After eye contact Non dangereux / No harmful

Ingestion / Ingestion Non nocive aux concentrations normales d’utilisation / No dangerous at utilisation normal concentration Inhalation excessive / Excessive inhalation Non dangereux / No harmful

 

Références / Bibliographie

L’hydrolathérapie – Lydia Bosson

Laurent « Merlin » Fondateur ECOSMOSE

L’hydrolat de Thym à Thujanol vous aidera pour :

Plaie, abcès cutané
Voie cutanée : en vaporisation sur la plaie ou l’abcès.

Aphte, gingivite, abcès dentaire
Voie orale : 1 cuillère à café diluée dans un demi-verre d’eau en bain de bouche.

Acné, peau grasse
Voie cutanée : vaporiser sur le visage ou appliquer une compresse chaude imbibée de l’hydrolat.

Etat grippal, rhume, bronchite chronique
Voie orale : 1 cuillère à café diluée dans une tasse d’eau chaude, 3 à 4 fois par jour, associé à l’inhalation de l’hydrolat

Renforcement de l’immunité

Voie cutanée : 1 cuillère à soupe dans 1L d’eau, à boire sur la journée.

Hygiène des pieds

Voie cutanée : 1 cuillère à soupe dans un bain tiède pour pieds.

Thym à thujanol

Myrtus communis L. : 2 noms latins identiques, 2 Chémotypes distincts…

Petit arbrisseau (2 à 3 m) densément feuillé et semper virens, le myrte est, comme l’olivier ou le laurier, une espèce indigène du pourtour méditerranéen. Ses feuilles coriaces et vernissées sont criblées de petits points translucides, comme on les observe chez le Millepertuis. Il s’agit des glandes aromatiques contenant l’essence du myrte.

Attention, il ne faut pas la confondre avec le Myrte Citronné dont le nom latin n’a strictement aucune ressemblance : Backhousia citriodora F. Muell composé de :

Citral (Géranial + Néral) (76,00 à 96,00%) Trans isocitral (<= 4,00%) Géraniol (<= 3,00%) Linalol (<= 3,00%) Méthyl-2-hepten-5-one 2 (<= 3,00%) Cis isocitral (<= 3,00%)

Allergènes présents : Citral (Géranial + Néral), Géraniol, Linalol

On dit que le myrte vert se distingue du myrte rouge par la couleur de son huile essentielle, ce qui est pour le moins faux, ces deux huiles sont de couleur quasi semblable.

Il ne faut donc pas s’attendre à ce que l’huile essentielle de myrte vert soit verte, et l’autre rouge. Ces deux myrtes ne sont pas des espèces botaniques distinctes.

La seule chose qui les distingue nettement,

c’est la différence sur

la forte concentration d’acétate de myrtényle

que contient le myrte rouge par rapport au vert.

C’est le « terroir » dans lequel pousse le myrte qui détermine cette composition biochimique (chémotype) bien distincte du au biotope

Myrte vert : France, Corse / Myrte rouge : Tunisie, Maroc

Chémotype 1 )

Huile essentielle de Myrtus communis myrténylacetaniferum

  •  Caractères organoleptique

  • Couleur : Jaune pâle à Orangée

  • Odeur : cinéolée et amère, montante, agreste et camphrée

traditionnellement réputé pour ses propriétés (source P. Franchomme)

  • Le myrte rouge (Myrtus communis L. ct acétate de myrtényle) est traditionnellement réputé pour ses propriétés (source P. Franchomme)
  • Antispasmodique
  • Décongestionnante veineuse, et lymphatique +++

Indications (VT ++) :
Entérocolite spasmodique, Dysménorrhées (adj.), Hémorroïdes, varices +++ 

Antispasmodique +++ : l’acétate de myrtényle intervient au niveau du système nerveux sur les processus responsables des spasmes (contractions involontaires des muscles lisses ou striés) au niveau thoraco-abdominal par une action sympatholytique : c’est-à-dire qu’il inhibe le système nerveux sympathique responsable de la préparation à l’action de l’organisme.


Décongestionnante veineuse et lymphatique +++ :  Elle tonifie les parois veineuses et active la circulation sanguine et lymphatique.

Sédative et calmante + : l’acétate de myrtényle appartient à la famille des esters monoterpéniques. Ces molécules ont une action spasmolytique, anxiolytique et préparatrice au sommeil.

*Exemple d’interprétation profil chromatographique (CG/FID Colonne polaire DB-WAX) :

Myrtus communis L. MYRTE sauvage Maroc 

Methyl chavicol 0,05%
α humulene MYRTENYL ACETATE 12,89% (en général de 11 à 20%) β elemene terpinene 4 ol 0,33% β caryophyllene 0,48%
trans pinocarveol 0,15% linalol 3,86%
linalyl acetate 0,12% para cymene 0,37%
terpinolene 0.19% amyl isovalerate 0.20%
cis β ocimene 0.06% γ terpinene 0.26%
trans β ocimene 0.20% methyl 2 butyrate d'isobutyle 0.22%
caryophyllene oxyde 0.05% limonene 12.02%
cineol 1-8 30.04% β pinene 0.43% myrtenol 0.56%
myrcene 0.14% geraniol 0.39% α phellandrene 0.05%
methyl eugenol 0.71% α thujene α pinene + 27.20%
terpenyl acetate 0.46% camphene 0.05%
β bisabolene 0.28% isobutyrate d'isobutyle 0.23%
geranyl acetate 2.52%

Chémotype 2 ) Huile essentielle de Myrtus communis L. ct cineoliferum 

  • Le myrte vert (Myrtus communis L. ct cineoliferum ) Myrtus communis L. cineoliferum – Myrte commun à cinéole (fe.) Myrtacée 

    (ne contenant pas de Myrtenyl acétate : présence infime)

  • Caractères organoleptique
    Couleur : Jaune pâle à vert pâle Interne
    Odeur : Montante, agreste et cinéolée

traditionnellement réputé pour ses propriétés (source P. Franchomme)

  • Positivante 
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Anti-infectieuse + 
  • Hépatostimulante 
  • Décongestionnante prostatique ++ 
  • Antispasmodique légère 
  • Préparatrice du sommeil +++ 
  • Tonique cutanée

    Hormon-like (thyroïde, ovaire) Attention :  HYPOTHYROÏDIE.

    Indications (VT ++) :

  • Bronchite, sinusite, mucoviscidose 
  • Angines (staphylocoques, candida-inconstant) 
  • Insuffisance hépato-biliaire, entérite colibacillaire 
  • Infection urinaire non colibacillaire, prostatite (inflammatoire) 
  • Hypothyroïdie
  • Aménorrhée
  • Insomnie +++ 
  • Cils et sourcils déficients, peau ridée.

*Exemple d’interprétation profil chromatographique (CG/FID Colonne polaire DB-WAX) :

MYRTE VERT sauvage, France BIO

ALPHA PINENE 56,00%  LINALOL 1,95%
ISOBUTYRATE D'ISOBUTYLE 0,62% LINALYL ACETATE 0,55%
BETA PINENE 0,63% BETA ELEMENE 0,32%
DELTA 3 CARENE 0,75% TERPINEN-4-OL 0,21%
MYRCENE 0,17% BETA CARYOPHYLLENE 1,25%
ALPHA PHELLANDRENE 0,29% ALPHA HUMULENE 0,50%
ALPHA TERPINENE 0,44% ALPHA TERPINEOL + TERPENYL ACETATE 1.18% LIMONENE 6,84% CINEOL 1-8 18,21% GERANYL ACETATE 2,12%
GAMMA TERPINENE 0,55% MYRTENOL 0,10% TRANS BETA OCIMENE 0,35%
GERANIOL 0,38% PARA CYMENE 1,78% CARYOPHYLLENE OXYDE 0,27% TERPINOLENE 0,41% METHYL EUGENOL 0,68%

Le Myrte à cinéole est plus adapté aux soins énergétiques…

Propriétés en aromathérapie énergétique 

Purification de tous les corps subtils et de l’âme

Aide à se libérer des dépendances (cigarette, tabac, drogues…)

Aide à éloigner les sentiments de jalousie, intolérance, matérialisme excessif, désespoir, peur de la maladie ou de la mort

Donne du courage pour affronter les problèmes et les conflits

Aide à se débarrasser des situations « sans issue », cicatriser les blessures psychiques importantes.

Harmonisante et calmante, anxiolytique, euphorisante

Développe la joie et le sens pour l’amour universel et la communication sociale ssocié au chakra du cœur, du thymus et de la gorge

Précautions :
  • En ingestion : L’huile essentielle de Myrte Vert peut potentiellement être néphrotoxique après ingestion à forte dose et sur une longue durée.  L’huile essentielle de Myrte Vert bien que dépourvue de toxicité, elle n’en reste pas moins irritante pour la peau.  il faut donc la diluer dans une huile végétale (20% d’huile essentielle avec 80% d’huile végétale).
attention grossesse : Elle est interdite aux nourrissons et aux femmes enceintes, sauf en diffusion. Les personnes épileptiques et asthmatiques devront demander un avis médical avant son utilisation.
Note : Il est préférable de tester l’huile essentielle avant de l’utiliser (deux gouttes au creux du coude pendant au moins 24 heures afin de vérifier qu’il n’y a pas de réaction).
Stimulante thyroïdienne ++ : l’huile essentielle de Myrte Vert stimule la sécrétion des hormones de la thyroïde. (traite l’hypothyroïdie)
Conseil : Au quotidien, 1 goutte H.E.C.T. de myrte rouge et 1 goutte H.E.C.T. de cyprès toujours vert dans 5 gouttes d’ H.V. noisette !
Préviendra l’apparition des varices et réglera tous troubles reliés à la circulation.

LES PLANTES RESSENTENT DES ÉMOTIONS

Les plantes peuvent ressentir des émotions…

Si nous sommes interconnectés avec tout le vivant, que penser de toutes ces modifications que nous lui infligeons au nom de la science ?

C’est une catastrophe qui montre l’incompétence et l’ignorance au nom du profit !

Prenons l’exemple du maïs, fer de lance de la manipulation génétique, et de la lutte contre la chenille pyrale. Avant d’y pulvériser du DDT, le maïs avait cette capacité naturelle d’envoyer des phéromones sexuelles qui attiraient une guêpe prédatrice de la chenille. Après pulvérisation, la guêpe ne s’y risque plus et on brise ce cycle.

Autre exemple, les manipulations génétiques subies par le maïs dans une quête de productivisme lui ont fait perdre la caryophyllène, une molécule qui protégeait naturellement ses racines d’un autre prédateur, la chrysomèle. Ses larves sont responsables de 110 milliards de dollars de pertes par an aux États-Unis, obligeant les chercheurs à réintroduire artificiellement la caryophyllène dans le maïs, récupérée dans l’origan.

Résultat de recherche d'images pour "mais png"

On comprend dès lors que l’objectif de Monsanto et consorts est d’empêcher la plante de se défendre par elle-même, de manière à vendre des produits pouvant remplir ce rôle ainsi que des semences stériles dépendantes de ces produits. Ainsi ils deviennent propriétaires de toute la chaîne…

C’est Cleve Backster, qui fut le premier à effectuer des travaux sur une forme d’image mentale captée par la plante, à l’aide d’un polygraphe; vers la fin des années 1940. Prudemment, il appela d’abord cela “perception primaire” puis “biocommunication”.

Il montra que la plante placée sous électrode envoyait des réactions sur le polygraphe, en réponse aux pensées des humains. Bien sûr, ses travaux furent démentis par les sceptiques qui disaient que les réactions enregistrées venaient non pas de la plante mais du cerveau de Cleve Backster lui-même.

Prenant cela au sérieux, il mit au point un protocole entièrement automatisé avec un minuteur déclenché de façon aléatoire. Il observa que la plante réagissait alors à l’image mentale du chercheur, au moment où celui-ci prévoit de rentrer dans son laboratoire.

Plus édifiant encore, il constata que cela fonctionnait uniquement si la plante avait passé du temps avec la personne, et non de façon aléatoire. On peut donc parler d’émotions des plantes, exactement comme peuvent les ressentir les animaux.

L’équilibre pyramidal dans lequel nous nous croyons au sommet, en tant qu’humain risque d’être très provisoire si on ne réagit pas rapidement !
 
Il faut se rappeler que l’animal est venu du végétal.
Au départ, une algue brune s’est mis à développer des cils qui lui ont permis de nager. Se déplaçant alors, elle s’est fabriqué une bouche pour ingérer des proies et n’avait dès lors plus besoin de photosynthèse.

Elle a alors perdu la chlorophylle puis s’est mis à respirer.

Tous les fossiles nous racontent cette histoire.
On accepte de descendre du singe mais rappelons-nous que notre histoire remonte aux plantes …

Extrait de fémininbio.com

Didier Van Cauwelaert est l’auteur du livre Les émotions cachées des plantes et Et si tu étais une abeille.

Marché des Huiles Essentielles

Le Marché des Huiles Essentielles

Les principaux utilisateurs d’huiles essentielles sont les industries de la parfumerie fine, de la cosmétique (savons, shampoings, gel-douches, crèmes…) et du nettoyage (elles masquent les odeurs désagréables des lessives et des détergents). Elles permettent de rajouter des odeurs sans laisser de traces grasses. Depuis quelques années, les huiles essentielles ont fait leur apparition dans l’agroalimentaire. Ils sont utilisés comme exhausteur de goût et fragrances dans divers produits (café, thé, tabac, vins, yaourts, plats cuisinés notamment).

Les ventes d’huiles essentielles en France ont connu une progression de 13.2% entre 2011 et 2012 et représentaient environ 123 millions d’euros de chiffre d’affaires sur l’achat des huiles essentielles en 2012. Le marché à la vente a encore progressé depuis et représente aujourd’hui plus de 180 millions d’Euros de chiffres d’affaires et a progressé de 16% entre 2015 et 2016. Le secteur de la fabrication d’huiles essentielles regroupe 123 établissements et environ 4.800 salariés. Aujourd’hui c’est environ 150 Huiles différentes qui sont commercialisées sur le marché et en boutiques, contre 300 il y 50 ans. La production mondiale d’huiles essentielles avoisine les 110.000 Tonnes, les trois huiles les plus vendues représentent 90% de ce volume: HE Orange (51.000 tonnes), HE Menthe Arvensis (32.000 Tonnes), HE Citron (9200 tonnes).

La technicité, les efforts de normalisation et l’organisation sont les principales caractéristiques de la filière française des huiles essentielles. Les petites entreprises (moins de 20 salariés) sont nombreuses et représentent un tiers du secteur. La France possède un savoir-faire important dans le domaine lui permettant d’exporter ses produits dans le monde entier. L’activité se concentre dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur qui rassemble 58% des emplois du secteur.

Les huiles essentielles sont utilisées dans  trois domaines différents: le marché de l’alimentaire (principalement agrumes et menthe), le marché de la cosmétique et des parfums (l’Occitane en Provence), le marché de l’aromathérapie (2% du marché des huiles essentielles et il progresse en valeur).

L’intérêt grandissant des Français envers le bien-être et la santé bio est un facteur positif pour le secteur. Les fabricants doivent sans cesse s’adapter aux besoins de leurs clients. La disparition de la sauge sclarée est due à la baisse de la demande en parfumerie et en arômes tandis que l’huile essentielle de fenouil a de beaux jours devant elle. La concurrence s’accroît depuis quelques années et la balance commerciale est légèrement déficitaire…

Le Brésil est le plus gros pays producteur d’huiles essentielles, suivi de l’Inde et de la Chine. En dehors de la France, l’Irlande, la Suisse, la Croatie, la Bulgarie et le Maroc sont les pays les plus actifs dans le domaine. Les entreprises leader du marché sont Mane, Givaudan, Robertet, Charabot IFF

Source: businesscoot.com #huilesessentielles #aromathérapie

Livre des bonnes herbes 

L’huile essentielle du Thé du Labrador

Huile essentielle du Thé du Labrador

Huile essentielle de Lédon du Groenland – Rhododendron groenlandicum

D’odeur forte, couvertes de résine parfumée comme les feuilles du ciste ladanifère, ces feuilles de saveur chaude, piquante et amère, présentent la particularité, avec les branches qui les portent, d’être quasiment imputrescibles.

D’un point de vue psycho-émotionnel et énergétique

L’huile essentielle de lédon du Groenland est d’un bon recours lorsqu’on observe une perturbation du chakra du plexus solaire qui peut induire des dysfonctionnements d’ordre hépatique, digestif et articulaire entre autres. Ce qui ne laisse pas d’étonner quand on observe une partie des usages thérapeutiques du lédon du Groenland comme vus précédemment. Rien de surprenant, en réalité, sachant que Manipura porte une action sur le foie et la vésicule biliaire, donc sur les deux méridiens qui sont associés à ces deux organes, relevant l’un et l’autre de l’élément Bois défini par la médecine traditionnelle chinoise, quand bien même cette huile semble agir de manière plus marquée sur le foie, d’un point de vue physique comme psychique.

L’huile essentielle de lédon du Groenland, par sa puissante propriété spasmolytique, intervient avec bonheur au niveau du plexus, surtout quand ce dernier est secoué de spasmes, ce qui peut avoir pour corollaire une insomnie, une insomnie récalcitrante ou bien un stress particulièrement appuyé.

De plus, le plexus solaire gère le foie, lequel est le siège de la colère et de la peur : cela peut mener à user de cette huile essentielle en cas d’agressivité, d’angoisse, voire de crise de panique. Enfin, on peut l’employer chez les personnes trop rigides, ainsi que celles chez lesquelles l’ego est exacerbé à travers un complexe de supériorité, une ambition qui confine à un arrivisme des plus douteux : quels que soient les moyens (illégaux, illégitimes, immoraux), seule compte la fin pour ces personnes jupitériennes…

Une des particularités de l’HE de Lédon du Groenland : Il contient une cétone nommée Germacrone isolat antiviral dans le Geranium macrorrhizum ou le Myrica gale qui contient aussi du Germacrone et semble posséder une action sur certains cancers …

Sources

Wikipédia wikiphyto

[Books of] Dante

Sophie Mastrantuono Pharmacienne 

Conseils phyto aroma

Les conseils phyto-aromatiques de Laurence, Pharmacien Herboriste et ses Expertes

Une belle découverte du Québec : le Thé du labrador ( Rhododendron groenlandicum) et son huile essentielle si rare et précieuse.

fiche thé du labrador docx-signed

the du labrador

Sophie

Voir l’article original

3000 visites ! MERCI

3000 visites ! MERCI à toutes et tous

Merci aux 3000 visiteuses et visiteurs sensibles aux bienfaits des huiles essentielles, curieux d’une aromathérapie de + en + scientifique …

Alfafa (luzerne)

Luzerne, Alfalfa, Grand trèfle, Foin de Bourgogne

* Histoire et tradition

– Pline rapporte qu’elle fut introduite en Grèce par les Perses lors des guerres médiques (V° siècle avant J-C)

– Plante fourragère récoltée en été, très mellifère

– Utilisée en assolement car elle apporte du Potassium dans le sol par l’intermédiaire des bactéries nitrophiles, comme toutes les Fabaceae

Elle a été employée pour produire industriellement chlorophylle et carotène et pour ses propriétés nutritives

– Parties utilisées : Parties aériennes, graines germées

Luzerne cultivée

220px-75_medicago_sativa_l

Dénomination latine :

  • Medicago sativa

Famille botanique :

  • Fabacea

Principales formes galéniques :

  • Teinture mère (T.M)
  • EPS
  • Poudre de plante

Composants :

  • Isoflavones (génistéine, biochanine A, coumestrol)
  • Stachydrine et homostachydrine
  • Flavonoïdes : chrysoériol
  • Composés phénoliques, tanins, acides aminés et acides gras insaturés
  • Saponosides : glycosides de soyasapogénol et bidesmosides d’oléanènes acides
  • Coumarines
  • L-canavanine (acide aminé analogue de l’arginine)
  • Phytostérols
  • Sels minéraux, Calcium, Potassium, Phosphore, Fer, vitamines A (carotène), B, C, D, et K

Propriétés :

  • Œstrogénique, lactagogue
  • Revitalisante et reminéralisante (richesse en Silicium)
  • Apport de nutriments aisément assimilables
  • Activité spécifique anti LH
  • Hypocholestérolémiante du fait de la présence des saponosides qui, en formant un complexe insoluble, inhibent l’absorption intestinale du cholestérol et favorisent son élimination fécale
  • Antidiabétique, effet insuline-like
  • Anti-hémorragique (présence de vitamine K)
  • Neuroprotectrice, anti-oxydante, anti-ulcéreuse, antimicrobienne
  • Dépurative

Indications :

  • Utile aux convalescents qui ont besoin d’une alimentation aisément assimilable
  • Hypercholestérolémie, athérosclérose
  • Ménopause, bouffées de chaleur
  • Anémies, déminéralisation, asthénies
  • Maigreurs
  • Cosmétologie : prévention des coups de soleil (filtre solaire), anti-vieillissement de la peau
  • Diabète

Voir l’article original 123 mots de plus

HUILE ESSENTIELLE

HUILE ESSENTIELLE

Définie par la Pharmacopée européenne, une huile essentielle est un « produit odorant, généralement de composition complexe, obtenu à partir d’une matière première végétale botaniquement définie :
Soit par entrainement à la vapeur d’eau, par hydrodistillation soit par distillation sèche, extraction par CO2 par micro-ondes ou ultrasons
Soit par un procédé mécanique approprié sans chauffage, par enfleurage ou encore par solvants.

Définition ANSM 
« Produit odorant, généralement de composition complexe, obtenu à partir d’une matière première végétale botaniquement définie, soit par entraînement par la vapeur d’eau, soit par distillation sèche, ou par un procédé mécanique approprié sans chauffage. L’huile essentielle est le plus souvent séparée de la phase aqueuse par un procédé physique n’entraînant pas de changement significatif de sa composition. »

L’huile essentielle est le plus souvent séparée de la phase aqueuse par un procédé physique n’entraînant pas de changement significatif de sa composition. » 
Selon la monographie de la Pharmacopée européenne, la matière première végétale peut être fraîche, flétrie, sèche, entière ou pulvérisée, à l’exception des fruits du genre Citrus qui sont toujours traités à l’état frais.
 
Dans le cas du genre Citrus, dont les fruits sont traités par expression à froid, l’AFNOR (Association Française de Normalisation) ne parle pas d’huile essentielle mais d’essence.
 
Toujours selon la Pharmacopée européenne, les huiles essentielles sont parfois modifiées et pourront être déterpénées, désesquiterpénées, rectifiées ou encore privées de « x » 
Une huile essentielle déterpénée est une huile essentielle privée, partiellement ou totalement, des hydrocarbures monoterpénique.
Une huile essentielle rectifiée est une huile essentielle qui a subi une distillation fractionnée dans le but de supprimer certains constituants ou d’en modifier la teneur. 
 
Une huile essentielle privée de « x » est une huile essentielle qui a subi une séparation partielle ou complète d’un ou plusieurs constituants. »
Une huile essentielle est donc, selon la pharmacopée européenne, le produit de la distillation de l’essence végétale (sécrétion naturelle synthétisée par les plantes aromatiques et excrétée dans des organes spécifiques).
 
L’art de la distillation consiste à la récolter sans l’altérer. 
Cependant, au cours de l’extraction, un certain nombre de ses constituants va subir des transformations (réarrangement moléculaire, hydrolyse, etc…).
De ce fait, il convient de bien différencier l’essence que l’on extrait et l’huile essentielle que l’on obtient…
 
À température ambiante, les huiles essentielles sont liquides : Il existe cependant des exceptions…

Laurent Merlin Expert en aromathérapie

Par exemple, l’huile essentielle est :

  • visqueuse chez la myrrhe (Commiphora myrrha (T. Nees) Engl.)
  • pâteuse pour le bois de gaïac (Bulnesia sarmienti Lorentz ex. Griseb.)
  • solide pour le cèdre de Virginie (Juniperus virginiana L.) ou parfois la rose (Rosa x damascena Mill.)
  • ou encore un mélange solide-liquide lorsqu’elle est extraite de la badiane (Illicium verum Hook. F.)

Les huiles essentielles sont volatiles. C’est ce qui les rend entraînables à la vapeur et particulièrement odorantes. Ce caractère les différencie aussi des huiles végétales grasses ou « fixes ». Si ces dernières laissent des taches indélébiles, la trace laissée par une huile essentielle tendra à disparaître plus ou moins rapidement.
La volatilité étant très liée à la composition chimique, les monoterpènes sont par exemple beaucoup plus volatiles que les sesquiterpènes
 
Les essences sont lipophiles et donc très peu solubles dans l’eau en général.
Certains composants le sont cependant, comme par exemple la verbénone du romarin (Rosmarinus officinalis L.) ou le lavandulol que l’on retrouve dans l’huile essentielle de lavande vraie (Lavandula angustifolia Mill.).
 
Certains composants sont même très hydrosolubles et vont favoriser l’apparition d’émulsion dans le produit de distillation lors de l’extraction. C’est, entre autre, le cas de l’huile essentielle d’écorce de cannelle de Ceylan (Cinnamomum verum J.Presl).
 
Leur solubilité est totale dans les huiles grasses qui représentent leurs meilleurs solvants, elle est très grande dans les alcools à titres élevés et dans les solvants organiques.
 
Précautions
Pour le médecin aromathérapeute Jean-Pierre Willem, « Ce n’est pas une médecine douce. Il n’est pas possible de faire de l’automédication ». Une seule cuillère à café d’huile essentielle de thuya, par exemple, peut suffire à provoquer la mort.
L’ingestion d’huile essentielle peut entraîner une intoxication sévère, notamment chez les enfants pour lesquels le risque accidentel est plus élevé. Cette intoxication peut survenir avec de petites quantités et le risque est plus élevé en cas d’antécédent d’épilepsie ou de convulsions.

Laurent Merlin Expert en huiles essentielles

Les symptômes les plus fréquemment rencontrés sont neurologiques, respiratoires et digestifs. Les principaux symptômes neurologiques sont des crises convulsives, une agitation ou au contraire une somnolence, des signes semblables à l’ébriété, des troubles de l’équilibre ou des hallucinations. signes respiratoires peuvent survenir, tels qu’une toux persistante ou une irritation de la gorge, ainsi que des signes digestifs comme des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et des diarrhées.

L’ANSM indique que « Les huiles essentielles ne doivent pas être utilisées de façon prolongée (au-delà de quelques jours) sans avis médical. ». Et dans tous les cas, les huiles essentielles ne doivent jamais être ingérées pures, car elles présentent un risque de santé important pour les muqueuses (ainsi que pour le foie). Dans le cadre d’un traitement sur plusieurs semaines (3 au maximum), on veillera à respecter la fenêtre thérapeutique (un arrêt de 7 jours entre 21 jours, fixée par le médecin aromathérapeute)

Selon le pharmacien Jacques Fleurentin : « Une cuillère à café pure d’huiles essentielles, c’est directement les urgences…

Les H.E, c’est toujours par gouttes. Toujours! ».

Apprends, médecin, à ne tuer personne ; sinon, bêche la terre ! Paracelse

#huileessentielle #essentialoils #aromatherapy #aromathérapie #expert #huiles essentielles
 

Histoire d’huiles essentielles

Histoire d’huiles essentielles

Les huiles essentielles proviennent du monde entier, elles doivent toutes être contrôlées par chromatographie, disposer d’une fiche détaillée sur leur qualité et doivent toutes être (dans un parfait absolu) issues d’une agriculture bio et pour la plupart d’entres elles d’une certification adéquate.
 
L’Aromathérapie est une thérapeutique naturelle qui utilise les huiles essentielles pour traiter des pathologies de l’homme, des animaux et des plantes.  C’est une branche de la Phytothérapie puisque l’on utilise des extraits de plantes et des molécules aromatiques issues de végétaux.
En effet, les Huiles Essentielles sont des extraits de plantes obtenus par distillation à la vapeur d’eau. Ainsi, seules les plantes dites aromatiques peuvent donner une Huile Essentielle, car elles synthétisent et stockent des essences dans leurs tissus. Les Essences sont des substances liquides et odorantes, enfermées dans les cellules de certains tissus de ces plantes. Lors de la distillation, entraînement par la vapeur d’eau, ces cellules ou poches à essence se brisent et libèrent leur contenu alors entraîné par la vapeur d’eau. Deux produits sont alors obtenus, l’Huile essentielle et l’Hydrolat aromatique. L’aromathérapie est l’utilisation des huiles essentielles à des fins thérapeutiques. C’est une bio-thérapie naturelle sophistiquée qui repose sur la relation existant entre les composants chimiques des huiles essentielles et les activités thérapeutiques qui en découlent. Elle recourt à une méthodologie scientifique rigoureuse qui s’inspire de données scientifiquement solides confirmées par des experts spécialistes, médecins et pharmaciens tant par la clinique que par le laboratoire. Elle est thérapeutique naturelle de qualité supérieure, d’une prodigieuse efficacité et complète toutes les autres approches alternatives ou allopathiques.

Cananga odorata

Dans le cas des plantes agrumes, l’extraction se fait par une méthode différente, l’expression à froid, écorces et zestes sont pressés suffisamment pour en extraire une substance appelée Essence.

Formidables concentrés de molécules aromatiques naturelles, les Huiles Essentielles et les Essences ont fait la preuve de nombreuses propriétés thérapeutiques. L’Aromathérapie a acquis ses lettres de noblesse et a sa place dans la thérapie moderne. En effet, l’efficacité des Huiles Essentielles est considérable, et les effets secondaires sont quasi nuls, si les précautions sont suivies et surtout si les Huiles Essentielles et Essences sont utilisées à bon escient (indications, posologies et voies d’administration adaptées).
Il faut donc apprendre à utiliser les Huiles Essentielles et Essences, c’est la pratique de l’Aromathérapie.
 
Des fumigations aromatiques étaient largement utilisées à partir d’un mélange de soixante plantes : le Kyphi. Celui-ci était également employé comme remède, et brûlé dans les habitations pour les « désinfecter ». Ce mélange phyto-aromatique continuera à être largement utilisé en Grèce et à Rome. Vers 1500 avant J.C., les écrits attribués à Imhotep indiquent des recettes se rapprochant de celles de l’ aromathérapie moderne. A cette époque, en Egypte, bien que les huiles essentielles ne soient pas signalées nommément, les plantes aromatiques étaient déjà très largement employées. Ces dernières, avec les gommo-résines aromatiques, étaient transformées par infusion dans des huiles végétales, ce qui libérait les essences végétales, base de la préparation des onguents aromatiques. Les baies de Juniperus communis subsp. (SSp.) communis et les écorces de Cinnamomum verum étaient couramment utilisées à cette époque, soit macérées dans des huiles sous forme d’onguents ou de vins médicinaux, soit, fort probablement, déjà sous forme d’huiles essentielles.

On devrait la première production d’huile essentielle pure à Avicenne, médecin persan, qui perfectionna le processus de distillation
Les Perses, 1 000 ans avant notre ère, semblent être les « inventeurs » de la distillation proprement dite et Il faudra attendre 2 000 ans pour voir ce procédé être sensiblement perfectionné.

Jusque au XXème siècle les huiles essentielles ont été peu utilisées, du fait d’une méconnaissance de leurs propriétés, ainsi que du fait de leur coût important. Leurs indications étaient nombreuses et variées, mais jamais en rapport avec les infections, qu’elles soient internes ou externes. Depuis, plusieurs scientifiques ont permis à l’aromathérapie de se développer. Ainsi, René-Maurice Gattefossé, chimiste lyonnais, a inventé ce terme en 1928 et publié un ouvrage en 1931 sur les relations entre les structures des composants aromatiques et les propriétés des huiles essentielles.
 
Dans les années 1950, le docteur Jean Valnet, chirurgien militaire, s’était donné pour mission de réhabiliter les médecines naturelles «en s’attachant plus particulièrement à définir de manière scientifique le pouvoir thérapeutique des huiles essentielles».

Pour cela, à travers sa pratique de chirurgien militaire puis d’hospitalier, il a participé à rationaliser l’emploi des huiles essentielles, présentant de façon précise dans ses nombreux ouvrages leurs propriétés, leurs indications et exposant les posologies utiles dans la pratique médicale. Par la suite, Pierre Franchomme a introduit la notion de chimiotype ou race chimique chémotype qui conditionne l’activité ou la toxicité de chaque HE.
 
A l’heure actuelle, l’aromathérapie n’est pas considérée par les instances de santé comme une médecine conventionnelle (en France) principalement en raison d’un manque d’études scientifiques… (d’un soi-disant) 

Mais de nombreuses études cliniques portant sur les constituants, les activités pharmacologiques, l’efficacité clinique et la toxicité des HE sont menées et publiées chaque année, contribuant à leur meilleure connaissance dans un but thérapeutique.

L’aromathérapie scientifique ouvre aux médecines naturelles une voie nouvelle vers la reconnaissance de leur intérêt, de leur valeur, et de leur utilité première pour la santé humaine, animale et évidemment végétale…

Prendre soin de sa santé avec l'aromathérapie & les huiles essentielles …

%d blogueurs aiment cette page :